La crise du logement : un enjeu prioritaire pour les aînés de la Rive-Sud
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| Image : Ville de Longueuil |
Les Associations québécoises de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées (AQDR), dont celle de la Rive-Sud, ont tenu ce lundi 21 septembre une discussion avec les différents partis politiques à l'approche des élections provinciales pour aborder un enjeu qu'elles considèrent comme prioritaire, le logement.
Des candidates et candidates, de la Coalition avenir Québec (CAQ), du Parti Québécois (PQ), du Parti libéral du Québec (PLQ) ainsi que de Québec solidaire (QS) étaient présents pour faire valoir leurs propositions au niveau de l'habitation. Entre autres, la députée sortante de La Pinière, Mme Linda Caron a participé à l'échange. Aucun candidat du Parti conservateur du Québec (PCQ) n'était toutefois sur place.
Selon l'AQDR, la crise du logement actuelle frappe particulièrement les aînés et la situation est désormais critique. Elle croit que dans un contexte où le vieillissement démographique s’accélère, il n'est plus possible d'ignorer le manque de logements adaptés pour cette tranche d'âge.
« À l’aube de la prochaine décennie, les besoins en logements adaptés pour les aînés auront considérablement augmenté, alors même que l’offre stagne et recule. Les fermetures de résidence privées pour aînés se multiplient, réduisant encore les options pour cette population vulnérable. Selon une enquête de l’Association québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic, 840 locataires ont perdu leur place en résidence à la suite de la fermeture de leurs établissements en 2025. C’est donc une situation qui est extrêmement préoccupante pour nous », a expliqué M. Michel Bissonnette, porte-parole de l'AQDR.
Lors de cette discussion, les porte-paroles de différentes AQDR du Québec, notamment Charles Lemieux représentant la Rive-Sud, ont questionnés les candidats et les candidates.
Ils souhaitaient connaître leurs solutions pour contrer les hausses abusives des loyers et pour aider les aînés à rester dans leurs logements ainsi que leurs positions face à la création d'un registre des loyers et sur les rénovictions.
Ils voulaient aussi savoir qu'elles étaient leurs propositions pour les logements sociaux hors marchés ainsi que pour éviter que les relations entre les locataires et le Tribunal administratif du logement soient davantage anonymes.

